Communeauté de communes La Bletteranoise
Quintigny - CC La Bletteranoise

Bienvenue sur notre site Internet
La communauté de communes La Bletteranoise vous présente ses diverses compétences territoriales, économiques et sociales... 12 communes au service de la population.

Recherche sur le site :

Les communes > Quintigny

Accès au site de l'Union Commerciale, Industrielle et Artisanale de Bletterans

Liens amis

QUINTIGNY

Données géographique :
Nombre d’habitants : 206, les quintignois

Divers :
Le Maire : Yves MOINE
Les conseillers municipaux : 
1er Adjoint : Eric MOUREZ
2ème Adjoint : Andrée MICHELIN
3ème Adjoint : Bernard GIRARD
Michel BOREL, Frédéric LAMY, Lydia LINARES, Marie-France NICOLAS, Laurent RACINE, Louis JACQUIER, Monique CLAVIER
Secrétaire de Mairie : Pascale  BOULAY
Permanence mairie :
jeudi : 14h-17h
Samedi : 9h-11h

Téléphone: 03 84 85 06 98
E mail: mairie.quintigny@wanadoo.fr

Historique :
Le nom de ce village n’apparait dans les chartes qu’à partir du XIVème Siècle. Tout porte à croire qu’avant cette époque son territoire n’était qu’une fraction de cette immense foret qui se développait au pied du château de l’étoile.

Seigneurie, Quintigny était un fief dépendant en toute justice de la baronnie de Ruffey. Gérard de Vienne concéda aux habitants, le 14 mai 1510, les droits d’usage, les plus étendues dans les forêts de sa seigneurie, et contribua ainsi de la manière la plus active au développement de la population. Le seigneur de l’Etoile ayant acquis ce fief, l’annexa à sa terre et, en resta le maître jusqu’à l’époque de la vente qu’en fit le marquis de Lullin à Monsieur de Beaurepaire.

Seigneur ; le premier seigneur connu de Quintigny est Jean de JAUCHE, dit Bouton, Chevalier, seigneur de Saligny, époux de Jeanne de Champagne, qui vivait en 1358. Huguenin Bouton, écuyer, son fils ainé, seigneur de Quintigny, mourut sans prospérité, laissant sa fortune à Guillaume son frère.

Guillaume Bouton, écuyer, seigneur de Quintigny, Saligny, Varennes-Saint-Sauveur et de la Barre prés de Cuiseaux, fut mis sous la tutelle de Philippe Bouton, seigneur du Fay, son oncle. Devenu majeur, il entra en procès avec son tuteur au sujet de l’administration de ses biens et surtout à l’occasion de la seigneurie  de Quintigny, sur laquelle Philippe Bouton prétendait des droits. Marié à Jeanne de Montmoret, il n’en eut qu’une fille unique qui fut son héritière universelle.

Jeanne BOUTON, dame de la Barre et de Quintigny, s’allia en premières noces avec N. de Sainte-Croix, seigneur de Clémencey, et en eut deux enfants, Jean et Jeanne de Sainte Croix, qui partagèrent la  succession de leur père le 1er janvier 1431.

Au XVI siècle, on trouve la famille Desprez en possession de Quintigny. Joachim de Beaurepaire fit l’acquisition de ce fief, vers l’an 1670, d’Alexandre de Fauchier, de Genève, marquis de Lullin, et Monsieur Antoine de Mailly-Château-Renaud le possédait quelques années avant la révolution. Le domaine utile appartient à mademoiselle Hermine de Mailly, de Vesoul.

Château :
il est situé sur une éminence, à l’extrémité orientale du village, et se compose d’un portail vouté surmonté  de deux tourelles en encorbellement, d’un grand corps de logis servant de d’habitation, et de remises, caves et buchers bordant les trois cotés d’une vaste cour. Une collection d’une soixantaine de portrait de famille décore les divers appartements.

Chapelle :
la Chapelle castrale, dédiée à Saint Claude, ne se composait que d’un chœur éclairé par une belle fenêtre de style ogival flamboyant. Les habitants y ajoutèrent une nef composée de deux travées qu’ils surmontèrent d’un campanile. Le curé de Ruffey y célèbre la messe deux ou trois par an.

Evénements divers :
En 1605 ou 1606 Guillemette Joubard de Quintigny fut poursuivie au bailliage de Montmorot sous la prévention d’avoir été connue du diable ; d’avoir guéri par art magique le bétail de Simon Déprel ; d’avoir pronostiqué comme une devineresse que si la femme de Gauthier Basod, qui était malade, passait jeudi, elle ne  mourrait pas, ce qui arriva ainsi ; d’avoir eu fréquemment le blasphème à la bouche ; de s’être servie d’un chapelet sans croix ; d’avoir dit qu’elle consentait à être brulée vive, si elle était reconnue sorcière et que, si on l’arrêtait, elle ferait héritier de son bien Claude Deprel, écuyer ; d’avoir eu connaissance des bagues de sortilège  que possédait N… ; d’avoir couru les champs de jour comme de nuit ; d’avoir été apostrophée. Condamnée comme sorcière, Guillemette JOUBARD fut brulée vive à Lons le Saunier.

Le 26 février 1827, la foudre tomba sur une croix qui se trouvait non loin de la maison commune, tant en 1842 qu’en 1854.

Deux incendies survenus en 1849 et 1852 ont détruit huit maisons. Cinquante personnes au moins, ont quitté cette commune pour aller s’établir en Afrique.

Les Associations :

  • La Grappe d’Or

 

 

 

Situer sur la carte

Copyright © 2006 - 2008 Tous droits réservés
Administré avec
Agestis - Hébergement Aricia - Réalisation Juracom